Dans ma bulle : Le carnet de Théo
Journal intime pour Geek qui s'assume !

Dans ma bullePrénom : Théo.
Pseudo : Hatedoro.
Âge : 14 ans.
Classe : 3ème1.
Lieu de vie préféré : sa chambre.
Adore : son chat, le rock, les jeux vidéo, les animes et les mangas.
Déteste : les fêtes, les réunions de famille, le chocolat.
Passion : dessiner.
Caractère : trempé.
Signe particulier (physique) : dissimule la cicatrice barrant son sourcil gauche sous une mèche.
Signe particulier (psychologique) : possède une franchise désastreuse et un humour dévastateur.
Soucis récent : son chat Kyô a confondu sa gomme mie de pain avec une souris. Arghh!!!

Théo tient un journal intime et, au fil des pages, nous livre ses petits tracas quotidiens en les couchant sur le papier, au milieu de tout un tas de croquis… car Théo adore dessiner et désire devenir mangaka… Sauf que sa vie est tout sauf facile, entre des parents absents, son école privée catholique qui l’empêche de porter ses bagues en tête de mort et ses jeans troués, sans parler de ses relations conflictuelles avec les autres…

Attention, attention, surprises et éclats de rire garantis ! Rappelant Chloé & the Dark Light avec son côté original et décalé, Dans ma bulle, Le carnet de Théo est un roman à conseiller aux jeunes ados fanas du Japon, mais aussi aux moins jeunes ayant conservés la même passion pour la culture nippone au fil des ans.

Humoristique et touchant à la fois, l’originalité de ce petit roman tient en ce qu’il regorge de références aux mangas/animés (Monster, Black Butler), aux jeu-vidéos (Final Fantasy, Tales of), à la musique (Peter Doherty, Dir en Grey) et à la langue japonaise ! On a l’impression de lire un vrai journal intime d’adolescent, autant dans les questionnements qui s’y trouvent que dans les réactions du personnage principal. Je me suis totalement reconnue en Théo, malgré notre différence d’âge (aurais-je gardé mon âme d’enfant otakette ?) en ayant parfois l’impression que l’auteure m’avait totalement percée à jour.

Dans ma bulle2

Les dessins de Sinath (l'illustratrice) quant à eux, ajoutent du charme au roman, puisqu’ils aèrent le texte et contribuent à l’effet comique. On regrettera cependant le côté "remplissage" qu'ils prennent parfois. En effet, il arrive que ceux-ci, très beaux, soient réutilisés dans d’autres contextes totalement différents, une dizaine de pages plus loin… une fois, deux, trois, quatre fois même, ce qui sur la longeur, dissocie le texte des illustrations, mais n’enlève cependant rien à la beauté des dessins. En espérant que dans le prochain tome, il y ait encore davantage de dessins, mieux exploités cette fois-ci, car Le carnet de Théo n’est que le premier tome d'une trilogie. Le deuxième tome sortira au printemps prochain, et j’ai vraiment hâte de lire la suite des aventures de Théo, qui vu la manière dont elles ont débutées, ne pourront qu’être encore plus géniales par la suite ! Et la façon dont ce premier tome se finissait arghhh, décidemment, je veux la suite !

Bref, vous l’aurez compris, j’ai totalement craqué sur ce roman d’Eléonore Cannone, illustré par Sinath… mais quand on retrouve des noms tels que les Arctic Monkeys, Miyavi, Fruit Basket, Death Note, Black Jack… comment être partiale, après ça ? (lol)

Dans ma bulle : Le carnet de Théo ~ Eleonore Cannone & Sinath
Rageot Editeur (octobre 2011), 304 pages, 10€50

Je remercie sincèrement le site Babelio ainsi que les éditions Rageot pour m’avoir permis de découvrir ce roman, via leur opération Masse Critique spéciale Littérature de Jeunesse !